Mercredi 3 décembre 2008
Vous vous trouvez sur le blog de Robin des bois, j'ai 32 ans et je suis agent SNCF en région parisienne. Pourquoi avoir choisi Robin des bois comme pseudo me direz-vous... Eh bien c'est simple en vérité : Robin des bois est connu pour être celui qui reprend aux riches ce qu'ils ont volé aux pauvres, et c'est exactement ce que nous devrions faire ! C'est donc  à ce personnage emblématique de la redistribution des richesses à qui je veux rendre hommage.  C'est non seulement un concept qui me sied parfaitement mais c'est aussi un devoir que nous avons de reprendre, par la force s'il le faut, puisque la droite réactionnaire ne comprend que le rapport de force, ce que les capitalistes ont volé à ceux qui ne vivent que de leur travail. 

Militant de la LCR et syndiqué à la CGT, je rêve de "mieux" pour reprendre l'expression du camarade El diablo sur son blog, que je salut au passage. En lutte dans son parti, le P.C, contre la ligne de la Direction du parti qui veut renier et faire perdre son âme et son identité au parti de Maurice Thorez et de Georges marchais, le camarade El diablo propose sur son blog un contenu riche, pertinent et argumenté. Je vous recommande d'aller lui rendre une petite visite...

Vous l'aurez compris, je suis du genre rebelle et j'aime l'ouvrir pour defendre les causes et les valeurs humanistes et de progrés auxquelles je crois et que je veut defendre. Les injustices et les inégalités flagrantes de notre société me révoltent ! L'arrogance et le mépris de ceux qui sont au pouvoir me sont insupportables et ne font que renforcer ma détermination à les combattre par tous les moyens possibles. Si vous partager cette cause et voulez proposer une alternative, alors soyez les bienvenus, mes colonnes vous sont ouvertes !

Sur ce blog, je relai egalement l'appel de la LCR et d'Olivier Besancenot à créer un nouveau parti anticapitaliste qui offrira un débouché politique aux luttes sociales, un parti que toutes les bonnes volontés sont invité à construire ensemble, parce qu'il y'a urgence. Un parti de nature à redonner espoir au peuple de gauche, abandonné par le ralliement du PS aux thèses libérales et à l'impuissance de la gauche institutionnelle dans son ensemble à faire barrage à la politique antisociale de la droite.

Je vous souhaite une bonne visite et je vous espère nombreux et fidèles à ce blog !
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Le Webmaster,
Robin des bois.




Par Robin des bois - Publié dans : EDITO
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Mercredi 6 février 2008

La maison blanche légalise la torture.
Mais pourra-t'elle encore être qualifiée ainsi quand on a du sang sur les mains et qu'on foule au pied les droits de l'homme et que l'on nie  les principes les plus elementaires d'une démocratie?

Le plus tranquillement du monde, Washington vient d'annoncer qu'à l'avenir, les USA s'accordent le droit d'infliger "le supplice de la baignoire" pour interroger les personnes suspectées de terrorisme.

Cette technique employée par la CIA consiste à faire suffoquer un supplicié avec de l'eau jusqu'au seuil de la mort.

Le porte-parole du Bush-er de Washington précisant même que le supplice sera infligé de manière arbitraire " selon les circonstances" ! En clair, à la tête du "client". "Si l'on pense qu'une attaque pourrait être imminente, cela pourrait être une circonstance dont on voudra tenir compte".

"Le Président Bush écoutera le jugement averti des professionnels du renseignement et le jugement du ministre de la justice en terme de conséquences légales de l'emploi d'une technique particulière".

  •  
  • CIA = Gestapo, même combat !

Le Directeur de la CIA  a reconnu devant le Congrès que le supplice de la baignoire  avait déjà été utilisé contre 3  prisonniers . Cette torture aurait été infligé en 2002-2003 à 3 suspects d'Al-Qaeda. Avec un incroyable cynisme, il a affirmé qu'elles étaient " necessaires" car la CIA connaissait mal Al-Qaeda et devait "apprendre vite" (!) Le Directeur de la CIA a ensuite plaidé pour que son agence puisse toujours "légalement" l'infliger à l'avenir. Une trentaine d'autres détenus de la CIA a t'il  encore reconnu, ont été soumis à ce qu'il appelle pudiquement des "techniques d'interrogatoire poussées" dont il n'a pas précisé la nature.

Juste une question : Qu'attend donc le Congrès pour destituer Bush avant la fin de son mandat et le faire traduire en justice???

Et dire que les amerlocs ont failli destituer Clinton pour une histoire de fesses et qu'il ont au pouvoir un criminel de guerre et ça leur semble tout à fait normal de laisser ce parasite agir en toute impugnité !!! Quel crédit peut encore avoir ce pays qui veut donner des leçons de démocratie au reste du monde?

Je pense que nous devrions immédiatement rompre toute relation diplomatique avec les Etats-Unis tant que Bush n'aura pas été traduit en justice lui et toute son administration qui se rend complice d'un tel crime que rien ne peut justifier, pas même au nom de la lutte contre le terrorisme.

Et vous, qu'en pensez-vous?

 


Par Robin des bois - Publié dans : Actualité politique
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Dimanche 3 février 2008

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C'est une première dans le monde de la Grande distribution.

Le 1er Février, les caissières étaient en grève à l'appel de plusieurs syndicats dont la CGT, pour reclamer une revalorisation des salaires et l'amélioration des conditions de travail. 

Temps partiel subi, salaires trop bas, planning qui changent continuellement, absence d'evolution...les revendications des proletaires de la grande distribution ne manquent pas, et le mouvement a été particulierement bien suivi. 

Comme le disent les hôtesses de caisses, leur métier est totalement dévalorisé et les enseignes les exploitent souvent de façon scandaleuse en leur imposant des temps partiels avec des plannings qui changent continuellement, ce qui les empechent de pouvoir chercher un autre emploi à côté pour pouvoir completer leurs maigres revenus. Les plus "chanseuses" gagnent environ 1000 à 1100 euros net par mois mais pour la plupart, c'est souvent autour de  900 euros mensuels...

Alors avec le coût de la vie galopante actuellement, je ne vois pas comment on peut boucler ses fins de mois en gagnant 3 cacahuètes ! 

Le drame de cette profession, c'est que dans beaucoup d'enseignes, en particulier chez les hard-discounters type Lidl, Ed ou leader Price, les syndicats sont absents ou faiblement implantés, et les patrons peuvent donc en toute impugnité imposer leur loi aux caissières qui se retrouvent bien démunies pour faire valoir leurs droits face à une hierarchie qui se comporte comme de véritables négriers avec un management impitoyable. pressions, suspicion, flicage, productivité, harcellement moral, brimades etc. sont monnaie courante.

L'absence de reconnaissance et de consideration dont souffre les caissières tant de la part de la clientèle qui les considérent souvent comme des machines, transparentes, que de la hierarchie qui leur fait bien comprendre qu'elles sont un personnel de second rang, arrive en bonne place de leurs revendications.

Souhaitons que ce mouvement de grève fasse prendre conscience au patronat de la grande distribution que le temps de l'esclavagisme au travail est revolu, et qu'il est temps pour eux d'ameliorer les salaires et de revaloriser le métier et les conditions de travail.

 

Par Robin des bois - Publié dans : Actualité sociale
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Lundi 28 janvier 2008
A cause de l'incompétence des politiques au pouvoir, dorénavant, nous seront spoliés de 50 cents d'euros sur chaque boîte de médicaments achétée ainsi que 2€ pour un transport sanitaire en ambulance, ces fameuses (et fumeuses) franchises médicales qui viennent s'ajouter au forfait de 1€ non remboursé sur le tarif des consultations médicales.

Certains malades chroniques en sont arrivés à mettre leur vie en danger en faisant la grève des soins pour denoncer la mise en place injuste de ces franchises médicales.

Nous serons hyper contrôlés sur les arrêts maladie, nous devrons consulter un généraliste avant d'aller voir un spécialiste - 2 consultations à rembourser au lieu d'une pour la Sécu, cherchez l'economie ! - et pour tout traitement de plus de 91 €, nous en serons de 18€ de notre poche !

Toutes ces mesures ainsi que d'autres à venir, ont été élaborées par nos têtes pensantes ( ou présumées telles) style Jacques Attali, afin de réduire le soi-disant "trou de la Sécu", ce fameux trou de 11 milliards d'euros existe-t'il vraiment? En fait, il n'est que virtuel, car on ne vous dit pas tout...

- Une partie des taxes sur le tabac destinée à la Sécu ne lui est pas versée. Manque à gagner pour la Sécu : -7,8 milliards.

- Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, ne lui est pas versée . Manque à gagner pour la sécu : -3,5 milliards.

- La part des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu ne lui est pas versée . Manque à gagner pour la Sécu : -1,6 milliard.

- La part de la taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu ne lui est pas versée. Manque à gagner pour la Sécu: - 1,2 milliard.

Ce n'est pas tout : une partie de la TVA destinée à la Sécu ne lui est pas versée. Manque à gagner pour la Sécu : -2 milliards.

- Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés: -2,1 milliard.

- Retard de paiement des cotisations à la Sécu par les entreprises : - 1,9 milliard.

En faisant une bête addition, on arrive au chiffre pharamineux de 20,1 milliards d'euros !!!

Conclusion, si les responsables de la Sécu et les dirigeants politiques avaient fait correctement et surtout honnêtement leur boulot, les prétendus 11 milliards de déficit de la Sécu seraient comme par magie transformés en un excedent de 9 milliards. Ces chiffres sont officiels et issus du rapport des comptes de la Sécurité Sociale.

A force de les faire circuler, peut-être qu'un jour ils atterrieront sur le bureau d'un crâne d'oeuf  censé passer son temps à gérer l'argent des contribuables !


 

Par Robin des bois - Publié dans : Societé
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Dimanche 27 janvier 2008
Au XVIIème congrès de la LCR qui s'est tenu ce week-end à la plaine saint-Denis, des militants d'autres organisations ailleurs en Europe sont venus débattre des experiences menées dans leurs pays et des convergences entre organisations revolutionnaires.

A ce sujet, lire l'article concernant la percée de Die linke (la gauche) le parti d'Oskar lafontaine en Allemagne.

 

 

Par Robin des bois - Publié dans : Actualité politique
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Dimanche 27 janvier 2008

 

 


Les ministres de l'Intérieur de l'U.E ont proposé, au cours d'une réunion informelle, de réclamer aux visiteurs qui entrent dans l'U.E leurs empreintes digitales, identifiants biométriques et données personelles pour les stocker dans des bases de données ! Rien de moins...

 

Ce faisant, cette initiative tourne le dos à la  Convention Européenne des droits de l'homme et des libertés !

L'U.E prétend en fichant tous ses visiteurs, pouvoir se prémunir contre la menace terroriste ! Bref, un florilège de mesures d'extrème droite, comme aux Etats-Unis avec le "Patriot Act" qui n'a d'autre but que de contrôler sa propre population. Je rigolerait que les touristes se sentant ainsi stigmatisés, se rebiffent en décidant de boycotter l'Europe et en provoquant un effondrement du tourisme ! Ils l'auraient bien cherché. 

L'Argument est aussi falacieux et mensonger que ne l'etait celui des armes de destruction massives de Sadam Hussein  employé par Bush  et Cie pour justifier la guerre en Irak . L'objectif est de mettre en place un contrôle des citoyens via un système policier, de la société de surveillance et de la restriction des libertés publiques et individuelles . Les politiques nous ont vendu l'Europe comme étant un espace de liberté, d'echange culturel, de libre circulation et de brassage des cultures...que du pipo, il fallait s'en douter ! Le liberalisme montre chaque jour un peu plus son côté totalitaire ! Nous allons au contraire vers une société de moins en moins démocratique, de plus en plus paranoïaque, policière et oppréssante ! Ah ça, dès qu'il s'agit de contrôler les citoyens, de réstreindre les libertés au nom de la lutte contre le terrorisme, les politiques se mobilisent. Mais quand il s'agit de construire l'Europe sociale et démocratique par le haut, il n'y a plus personne ! Les institutions européennes ne sont pas légitimes car elles ne sont pas élues et contrôlées par les citoyens de l'Europe, au contraire, elles n'ont de comptes à rendre à personne et fonctionnent en circuit fermé selon des règles non démocratiques.

Après, qu'ils ne viennent pas s'étonner que l'enthousiasme pour la Construction Européenne qui prévalait à ses débuts, soit retombée comme un flan ! Pour les élites européennes comme françaises, l'avis des peuples n'est pas nécessaire, et que, quand par hasard ils s'avisent de le leur demander, et que les européens manifestent une opinion déplaisante, ces mêmes élites veulent faire notre "bien" malgré nous, et déclare le vote nul et non avenu.

D'ailleurs pour s'assurer une victoire facile, ne s'apprêtent t'ils pas à passer outre notre NON à la Constitution européenne foutue à la porte par les français et les néerlandais mais qui revient par la fenêtre au Parlement???

Ne soyons pas fatalistes et résignés, tous ensemble nous avons le pouvoir de décision , et il n'y a aucune raison pour que nous nous le laissions confisquer ! Décidemment, ils sont bien loin les idéeaux de liberté, prônés par les pères fondateurs de l'Europe...

 

 

 

 

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Par Robin des bois - Publié dans : Societé
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Samedi 26 janvier 2008

free music

 
La LCR est en congrès ce week-end à la plaine Saint-Denis  pour jeter les bases du Nouveau parti anticapitaliste.

Au moment où s'enterre Pierre lambert , le dirigeant trotskiste historique du parti des travailleurs,
decédé d'un cancert le 16 janvier, la LCR lance le processus conduisant à sa dissolution en vue de la création du nouveau parti anticapitaliste. La concomitence de ces evenements est peut-être un signe, Olivier Besancenot ne s'y est d'ailleurs pas trompé en ironisant à la tribune : "Je ne suis ni à l'enterrement de Pierre Lambert, ni à celui de la LCR" si le processus de dissolution doit être engagé ce week-end, c'est pour renaître en nouveau parti anticapitaliste avec une base plus large, capable de faire venir à lui l'electorat populaire et un parti taillé pour les luttes sociales avec un véritable projet politique révolutionnaire de transformation sociale.

Prenant acte de la situation et du rapport de force politique actuel, que les ralliements d'autres formations ou organisations ne sont pas d'actualité au niveau national, la LCR va lancer un appel à souscription pour mettre en branle des comités locaux afin de construire ce nouveau parti par la base.


En juin prochain, une assemblée constituante fixera les statuts, le programme et l'orientation du nouveau parti dont le congrès de fondation est prévu dès la fin 2008.

 

 



Par Robin des bois - Publié dans : Actualité politique
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Samedi 26 janvier 2008

 
free music

 

" Vous voulez que je vide des caisses déjà vides?"  telle fût le réponse de Sarkophage, le nain de jardin au journaliste qui l'intérrogeait sur sa promesse électorale d'augmenter le pouvoir d'achat.


  • Pouvoir d'achat : à qui donne-t'on et qui culpabilise t'on?

 

Si le Président "bling-bling" a oublié, dans son altercation, de préciser pour qui il a déjà vidé les caisses en priorité, le journaliste, quant à lui, semble avoir oublier que sarkozy a en réalité, augmenté le pouvoir d'achat ( ou plutôt de nuisance) des 5% de Français...les plus riches pardi !  Ceux qui, avec leur proverbiale discrétion, ont engrangé sans l'ombre d'un sentiment coupable les cadeaux fiscaux de l'eté ( 15 milliards ) . Lui, bien entendu, ne s'est pas oublié, avec une auto-augmentation de son traitement de plus de 200% "parce qu'il le vaut bien" comme dirait la pub loréal alors qu'il demandait dans le même temps aux cheminots d'accepter de rogner leur droit à la retraite, culoté tout de même !!!

 

Tandis que le Gouvernement culpabilise ceux qui n'ont rien reçu. Comble de la perversion politique, il désigne à la vindicte publique Cheminots, gaziers, electriciens  comme les privilégiés de la nation !


Tous, logés à la même enseigne, ils ont eu droit qui aux restrictions des prestations et aux conditionnement des droits ( chômeurs, rmistes ) qui aux compressions d'effectifs et à la dégradation des conditions de travail (fonctionnaires, enseignants, personnel hospitalier ) qui au refus de paiement des heures supplémentaires ( infirmières) qui au refus d'augmentation des revenus sociaux ( familles nombreuses, pauvres, retraités ) qui aux franchises medicales ( ce qui revient à faire payer ceux qui sont malades ) qui à la répression routière ( automobilistes ) qui à la reprise forcée d'un emploi imposé ou bien tout simplement au mépris et à la stigmatisation ( sans-logis, malades) qui à la traque et aux raffles ( sans -papiers) ce qui rapelle des heures bien noires de notre histoire, qui au blocage des salaires et à la remise en question de leur droit à la retraite à 37,5 ans. Et tous, ils auront egalement droit a la suppression des 35 heures : ils travailleront donc plus longtemps et gagneront moins puisqu'il n'y aura plus d'heures supplementaires.

 

 

  • Un président détrousseur et revanchard

 

Tout le monde se souvient que le nain de jardin a illico presto entamé sa mandature en raclant 15 milliards d'€ dans les caisses de l'etat ( 15 milliards reconductibles chaque année)  en prétendant provoquer un choc de confiance, et, conséquement, un regain de croissance. En fait, le seul choc de confiance c'est celui qu'il reçoit déjà de la part du MEDEF et des classes aisées qui lui expriment déjà toute leur gratitude.

 

Mais le sarkophage  sait que les cadeaux fiscaux comme les allégements de charges sociales ( 25 milliards par an !) ne se transforment ni en croissance supplementaire ni en emplois mais se déplacent des poches vides de l'etat  vers celles, bien pleines des véritables privilégiés.  C'est ce que j'appelle un crime d'etat quand on a l'outrecuisance de demander aux français de se serrer la ceinture alors que l'on dilapide l'argent public ! Quand je vous dit que l'etat est une mafia, c'est une demonstration, non?


Ce sont là des politiques délibérées de gaspillage de l'argent public poursuivies depuis plusieurs décennies qui ont favorisée la casse des services publics les rendant de moins en moins aptes à répondre aux besoins des usagers !

 


  • Un Président casseur d'acquis de Civilisation

Une fois les cadeaux fiscaux envoyés à leurs beneficiaires, voilà le Président et son fantomatique premier sinistre qui déclarent l'Etat en faillite pour réduire le nombre de fonctionnaires, faire reculer les missions de service public, mettre en déclin les services rendus aux usagers, augmenter les tarifs publics et sociaux ( gaz, electricité ) privatiser les entreprises publiques et les activités portuaires, transférer des charges aux collectivités locales sans les moyens budgétaires correspondants et qui sont contraintes d'augmenter leurs impôts. Notre modèle social, un inestimable acquis de civilisation, est aujourd'hui l'objet des attaques massives du nain de jardin qui occupe l'Elysée .

La politique de " civilisation" de sarkozy, c'est de prendre sa revanche sur mai 68 ! Et dire qu'il se reclame de Guy Mocquet ou de Jaurès !!! Les pauvres, ils se retourneraient dans leur tombe de savoir qu'un si médiocre personnage se reclame de leur personne ...

Nicolas sarkozy ne sait décidement pas de quoi il parle, car ces illustres personnages n'ont pas du tout les mêmes valeurs que lui !


  • Pas de fonction publique sans fonctionnaires

 

 

La suppression de 22 800 emplois publics en 2008 est au coeur de sa politique de démentellement des services publics. Ce sont autant de débouchés dont les jeunes seront privés, autant de revenus évaporés pour de nombreuses familles en difficulté, autant de contribuables en moins.

 

Le nombre de fonctionnaires ne doit pas dépendre de l'intérêt privé de quelques uns mais de la définition des besoins et des réponses à y apporter en faveur de tous les usagers particuliers ou entreprises pour susciter la meilleure efficacité sociale du système économique et accomplir l'intérêt géneral.

 

A plusieurs reprises, le gouvernement a exprimé son objectif de supprimer à terme le statut de la fonction publique. Or, il n'y a pas de république sans fonction publique et de fonction publique digne de ce nom sans fonctionnaires statutaires .C'est bien une autre politique capable de relever le défi de l'aspiration commune à l'egalité citoyenne et à l'épanouissement des individus que la gauche doit porter en mettant les moyens nécessaires et les financements adéquats.

 

 

 

Par Robin des bois - Publié dans : Luttes
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Jeudi 17 janvier 2008

Le gouvernement et le MEDEF poursuivent leur offensive contre les droits et les conditions de vie des travailleurs. Après l’échec de la grève pour défendre les régimes spéciaux, ils deviennent toujours plus arrogants, plus acharnés. D’ores et déjà, le gouvernement prépare une nouvelle réforme des retraites, qui vise à porter la période de cotisation à 41 ans, voire 42. Un « agenda de négociations » avec les dirigeants des confédérations syndicales a été arrêté pour l’année en cours.

 

Sarkozy veut donc renouveler la stratégie qu’il a adoptée vis-à-vis des régimes spéciaux, cette fois-ci pour « assouplir » davantage les 35 heures et lancer toute une série de contre-réformes. De son point de vue, il a entièrement raison, puisque la stratégie a fonctionné à merveille. Il s’agit d’engager les dirigeants syndicaux dans des « négociations » sur la mise en place des mesures de régression sociale. Les confédérations présenteront comme une victoire le fait qu’il y ait des discussions avec le gouvernement, plutôt qu’un « passage en force ». En même temps, elles chercheront à entraver une extension des mouvements de grève autour d’une plate-forme revendicative générale, pour que chaque recul social voulu par le gouvernement soit traité séparément. De cette façon, comme l’explique très cyniquement François Chérèque, qui se comporte comme le conseiller stratégique de l’UMP, « on évite des blocages », et les contre-réformes passent dans les meilleures conditions possibles.

La liberté selon Parisot

Concernant les 35 heures, par exemple, le gouvernement veut permettre, dans le cadre d’entreprises individuelles, des « négociations » pour les supprimer. L’horrible réactionnaire qui dirige le MEDEF, Laurence Parisot, veut aller encore plus loin, et prône la suppression pure et simple de toute limitation de la durée du travail. Il faudrait, dit-elle, que l’employeur et le salarié « puissent se mettre d’accord en toute liberté ». Cela signifierait la réduction du salarié à une condition proche de l’esclavage.

 

L’employeur et l’employé ne sont pas « égaux ». Dans un contexte de chômage de masse et de misère généralisée, l’employeur trouvera toujours un être suffisamment désespéré pour accepter les conditions qu’il veut lui imposer. Le travailleur qui s’y refuserait deviendrait à son tour – et « en toute liberté » – un chômeur. Face à ces objectifs ultra-réactionnaires, quelle est l’attitude des directions confédérales ? Elles veulent encore discuter des « modalités » de la réforme, c’est-à-dire, en langage clair, de la manière dont cette nouvelle attaque contre les travailleurs sera mise en application ! Et Sarkozy précise : qu’il y ait ou non un accord entre les « partenaires sociaux », un projet de loi sur la « modernisation du marché du travail » sera soumis au Parlement à la fin du premier semestre de 2008.

Chérèque prêt à marchander

Sur cette question, la direction de la CFDT prépare une nouvelle trahison aussi flagrante que celle destinée à casser le mouvement contre la réforme des régimes spéciaux. Chérèque a déclaré qu’il « n’est pas question d’aller sur des négociations d’entreprise par accord majoritaire sur le thème des 35 heures tant que le problème global de la représentativité et de l’organisation des négociations n’est pas traité ». Autrement dit : faites une concession sur la question de la représentativité syndicale, et la CFDT acceptera la remise en cause des 35 heures par des négociations d’entreprise.

Visiblement, les directions confédérales sont très friandes de discussions avec nos ennemis. L’idée que le gouvernement puisse légiférer sans les consulter au préalable les horripile. Il faut prendre son temps, disent-elles, sans « passage en force », en traitant une question à la fois, pour ne pas trop alarmer la base syndicale et les travailleurs en général. « On a demandé très sérieusement et très fermement au président de la République de ne pas mélanger les sujets », précise Chérèque. Pour Mailly, de FO, « ce n’est pas une marche militaire avec des coups de canon. On a nos rythmes aussi ».

« L’agenda est utile, enchaîne Jacques Voisin, de la CFTC. Le problème, ça va être le rythme des réformes ». Il demande à Nicolas Sarkozy de « laisser aux syndicats le temps de réussir les négociations ».

Bernard Thibault, de la CGT, a formellement une attitude plus réservée vis-à-vis de la démarche du gouvernement. Mais comme le montre le comportement de Thibault et de Le Reste vis-à-vis des régimes spéciaux, le résultat est sensiblement le même. Au lendemain de l’arrêt de la grève des cheminots, nous avons écrit que Thibault avait fait une concession impardonnable lorsque, quelques heures avant le début de la grève et sans consulter les grévistes, il avait accepté des négociations séparées, au niveau de chaque entreprise, sur les régimes spéciaux .Cette initiative de Thibault, qui agissait sans consulter sa base, ne pouvait que semer la confusion chez les travailleurs et affaiblir la mobilisation.

Nous avons également dénoncé la tentative de Thibault de présenter cette concession comme si elle était le véritable but de la grève, de sorte que le fait d’accepter des négociations séparées constituait une victoire importante. Plusieurs responsables de la CGT nous ont écrit, par la suite, pour critiquer la position de La Riposte dans les termes les plus sévères. Mais nous sommes loin d’être les seuls à désapprouver le comportement de Thibault et de Le Reste.

Le sentiment d’avoir été trahi

Par exemple, une lettre ouverte en date du 7 décembre 2007 et signée par les sections CGT des dépôts de bus de Croix-Nivert, Point-du-Jour, Flandre, Saint-Maur, Thiais, Charlebourg et Bords de Marne, en région parisienne, a été adressée aux directions syndicales de la CGT-Bus, de l’Union CGT-RATP, de la Fédération des Transports et de la Confédération CGT. Les syndicalistes y déclarent : « La CGT doit sortir du piège des négociations.[…] Les agents de la RATP ont fait dix jours de grève sur un objectif clair : refuser la casse de leur régime de retraite voulue par le gouvernement. Précisément contre quatre points fondamentaux, tous inacceptables : la remise en cause des 37,5 annuités de durée de cotisation, l’instauration d’une décote, l’instauration d’un double statut et la remise en cause de la prise en compte de la pénibilité et des contraintes de service public, et enfin l’indexation des pensions sur les prix et non plus sur les salaires.

Cette position est celle qui a été actée par notre syndicat CGT-Bus à son congrès, le 16 octobre. Elle a été réaffirmée par l’Union syndicale CGT-RATP, le 24 octobre, lors de sa rencontre avec Xavier Bertrand. Elle reste plus que jamais la nôtre.

Suite à l’acceptation par les organisations syndicales de participer aux négociations, la grève a été suspendue à partir du 23 novembre. Nous rappelons que la CE de notre syndicat avait rejeté le principe des négociations “tripartites”, entreprise par entreprise. Le haut niveau de conscience des enjeux, le rapport de force et la détermination des salariés à s’opposer à la “réforme” sont demeurés intacts. Les grévistes dans les assemblées générales, en premier lieu les militants et les syndiqués CGT, n’ont pas donné de mandat à leurs directions syndicales pour négocier sous les conditions du gouvernement.

Au bout de quatre journées de négociations, un constat s’impose : le gouvernement et la direction de l’entreprise refusent de modifier le cadre de leur contre-réforme. Les représentants de la CGT le reconnaissent eux-mêmes. Il est aujourd’hui de la responsabilité de la CGT et de toutes ses organisations de déjouer le piège des “négociations”. C’est pourquoi nous désapprouvons totalement la stratégie des directions à qui s’adresse cette lettre.

Continuer à négocier des points annexes revient à entériner cette contre-réforme, à accepter la mise à mort de notre régime spécial. Appeler à reprendre la grève, sur une seule journée, le 12 décembre, pour “faire pression” sur les détails et les modalités de la casse de nos retraites, c’est irresponsable vis-à-vis des agents. C’est aller complètement à l’encontre de ce pourquoi nous avons fait grève pendant dix jours. Pour notre part, nous n’appellerons pas à cette journée de grève.

Sur cette base, nous rejetons le texte du préavis de grève, d’autant plus que la CE de notre syndicat, organe dirigeant statutaire, n’a même pas été consulté. Depuis le départ, les positionnements des directions syndicales de bus, de l’Union, de la fédération et de la confédération, ont suscité du désarroi et de la colère parmi les syndiqués et les salariés en général, notamment depuis la proposition de la tenue de “négociations tripartites”. Comment ne pas voir le calcul de Sarkozy pour diviser le mouvement entreprise par entreprise ? Depuis quand la négociation est-elle devenue une revendication en soi ?

Les syndiqués, les agents ont le sentiment d’avoir été trahis. Il est temps de corriger le tir ! La situation nous l’impose. La CGT, syndicat largement majoritaire, avec tout ce qu’elle représente dans nos entreprises, a un rôle majeur, historique à jouer contre une attaque historique contre nos services publics, contre l’ensemble des acquis sociaux des salariés de notre pays. Nous savons tous quel est le but du gouvernement. La fin de notre régime spécial vise à faire sauter un verrou à la mise en concurrence et à la privatisation, à lever un obstacle à la suite du démantèlement de l’ensemble du système de retraite solidaire par répartition. »

Les travailleurs attaqués sur tous les fronts

Ce document démontre que bon nombre de syndicalistes CGT tirent les mêmes conclusions que La Riposte en ce qui concerne le comportement de la direction confédérale de la CGT. Nous ne connaissons pas les auteurs de cette lettre. Et nous ne savons pas non plus s’ils connaissent les idées de La Riposte. Mais chaque mot, chaque ligne de leur texte est complètement en phase avec ce que nous avons écrit.

 

Dans le contexte actuel, avec un gouvernement qui a déclaré la guerre aux travailleurs sur tous les fronts, la « négociation » n’est qu’un leurre, un moyen de semer la confusion et de diviser les travailleurs. Le gouvernement et le MEDEF le savent bien. Et les dirigeants syndicaux tombent dans le piège – au pire par connivence, au mieux par stupidité. De « tables rondes » en réunions de travail, de consultations en négociations, les acquis sociaux et les droits des salariés sont en train d’être discutés… jusqu’à ce que mort s’ensuive. La lutte pour défendre les acquis de travailleurs va nécessairement de pair avec la lutte pour « corriger le tir » de la confédération CGT, comme le disent les camarades qui ont écrit cette admirable lettre ouverte.

Par Robin des bois - Publié dans : Actualité sociale
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Lundi 14 janvier 2008



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Le racket contre les automobilistes continue de plus belle. Le bruit du tiroir-caisse, Sarkozy connaît. Il mérite bien sa réputation de Président "bling-bling" . Après s'être appliqué à lui-même son slogan " gagner plus" en s'occroyant une "petite" augmentation de 200% de son salaire ( parce qu'il le vaut bien comme le clame la pub loréal ) et non content de se faire payer aux frais du contribuable des voyages en veux-tu en voilà, il veut encore cogner sur les automobilistes, comme ci nous n'étions pas assez présurés comme ça !

Dominique Busereau vient d'annoncer son intention de déployer 500 tirlires automatiques par an jusqu'en 2012 pour arriver à 4500 boîtes à images sur les routes de France. Plus que jamais, la droite est décidée à rançonner encore plus les automobilistes sans doute parce que les caisses de l'etat sont vides...ben voyons, mais au fait, qui est-ce qui les vident en offrant 15 milliards de cadeaux fiscaux aux hauts revenus?  Le buiseness de l'Etat avec l'automobile est des plus juteux : taxes prohibitives sur les carburants, taxes sur les cartes grises, péages, radars automatiques, passage du permis, contrôle technique etc. On arrête-là? Ouf...

Ils nous prennent pour des vaches-à-lait, c'est tellement facile. Bussereau ose déclarer que " contrairement à l'alcool, l'opprobe sociale sur la vitesse n'existe pas encore " Quel mépris, quel arrogeance ! Et nous, pauvres automobilistes captifs que nous sommes, contraints de prendre nos bagnoles, nous sommes les victimes d'un innadmissible racket organisé par l'Etat !

De qui se moquent-t'ils ces messieurs du Gouvernement  toujours prompts à donner des leçons de civisme aux Français alors qu'eux-mêmes avec leurs chauffeurs, se permettent de violer les régles du code de la route en toute impugnité? Personnellement, je ne me sentirai jamais tenu de respecter des lois igniques edictées pour les autres, que, de surcrôit, le peuple n'a jamais voté, tandis que ses propres promoteurs ne la respecte pas. Désolé, mais ce n'est pas ma conception de la démocratie et de l'etat de droit. Si ceux qui décident et votent les lois ne sont pas eux-mêmes irréprochables en la matière, il est vain d'attendre des français qu'ils fassent preuve de civisme.

20% des Français estiment à juste titre que les radars automatiques ne sont pas là pour améliorer la sécurité routière, mais pour remplir les caisses de l'etat . C'est un racket, et ils ont raison : l'Etat est une mafia qui ne veut pas dire son nom ! Mais, comme tous les parrains du milieu, viendra un jour l'heure de rendre des comptes... Et si on leur donnait le baiser de la mort?

Cette répression routière absurde ne peut que pousser davantage de français à basculer dans l'illégalité en roulant sans permis. L'Examen est déjà suffisament cher et compliqué à passer au point que beaucoup de personnes se dispensent du carton rose, mais non, ça ne suffisait pas...

En quelques années, les sanctions ont été considérablement alourdies, notamment les retraits de points, et de nouveaux delits routiers qui n'existaient pas auparavant ont été crées,  comme rouler avec le portable en main. De sorte qu'aujourd'hui, le carton rose est devenu un sésame qui est un exploit de conserver !
Et cela alimente le buiseness des stages de récupération de points. Encore un autre buiseness de l'etat sur notre dos !

Les Commandos qui font sauter les radars automatiques à l'explosif ont encore de beaux jours devant eux ! Je soutient totalement ce genre d'action coups-de-poing car y'en a vraiment ras-le-bol que l'etat se sucre en toute impugnité sur notre compte ! Il faut faire sauter tous leurs beaux joujoux, à la méthode Corse !

La force, de toute façon, c'est le seul langage que cette
droite brutale et réactionnaire est capable d'entendre. Elle ne respecte que la loi du plus fort. Le fil conducteur de sa politique  s'articule autour des mots " sanction" " punition" " repression" et "foutage de gueule". Contre les automobilistes bien sur, mais aussi contre les sans-papiers, les chomeurs, les fumeurs, les malades, les vieux, les pauvres etc. Ca suffit !!! Il est temps de lui inculquer d'autres mots pour enrichir son vocabulaire !

J'ai vraiment le sentiment de plus en plus partagé je pense, de vivre derrière les barreaux d'une prison. Cette société devient opprésante, etouffante et anxiogène. Pleine d'interdits et de tabous. De l'air ! De la liberté, de la permissivité. Où est passer l'insouciance d'antan?

Ce n'est pas dans cette société que j'ai envie de vivre, ils peuvent se la garder. Je ne me laisserai pas faire, et j'epprouve même une certaine fierté à  transgresser le système. Une bande d'aventuriers à la solde du MEDEF a été lachée telle une meute de chiens sur la France, avec comme mission de détruire notre pacte social, la démocratie et nos valeurs republicaines, et nous avons le devoir de préparer la Révolution et de les renverser.

La première des choses à faire c'est de leur infliger une cuisante dérouillée aux elections municipales et aussi, pour ceux qui se sentent concernés...d'apprendre à bien voter.








 

Par Robin des bois - Publié dans : Actualité politique
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